Mise en demeure du PLQ contre Sona Lakhoyan Olivier : une tactique électorale ou une vraie menace juridique ?
Le Parti libéral du Québec (PLQ) a envoyé une mise en demeure à son ex-députée de Chomedey, Sona Lakhoyan Olivier, exigeant le retrait de ses pancartes électorales sous 24 heures. Mais alors que ce délai est maintenant échu, plusieurs observateurs se demandent si cette démarche est prise au sérieux par le parti, ou s'il s'agit simplement d'une manœuvre politique pour se distancier de sa candidate dissidente.
Que reproche le PLQ à Sona Lakhoyan Olivier ?
Dans une mise en demeure datée du 28 août, le PLQ somme Mme Lakhoyan de retirer ses affiches électorales, l'accusant de reprendre l'identité visuelle du parti. Selon les libéraux, cette proximité visuelle pourrait semer la confusion chez les électeurs de la circonscription de Chomedey, à Laval.
Une pancarte annonçant la candidature de l'ex-libérale a d'ailleurs été aperçue dès le premier jour de la campagne électorale, arborant des couleurs et un logo rappelant fortement ceux du PLQ.
Antoine Robitaille doute du sérieux de la démarche
L'analyste politique Antoine Robitaille, invité à La Joute des analystes sur TVA Nouvelles, estime que la mise en demeure est juridiquement fondée, puisque les pancartes de Mme Lakhoyan pourraient effectivement créer de la confusion. Toutefois, il souligne que le délai de 24 heures accordé par le PLQ est désormais expiré, et que le parti n'a toujours pas donné suite.
« J'ai appelé au parti tantôt pour savoir :