Géographie et géopolitique : la leçon d’Ormuz pour le Québec
Le détroit d’Ormuz, ce mince passage entre l’Iran et la péninsule arabique, nous rappelle une vérité que la technologie ne peut effacer : la géographie commande encore la stratégie mondiale. Alors que les drones, les satellites et l’intelligence artificielle redéfinissent la guerre, les vieilles cartes marines n’ont rien perdu de leur importance. C’est ce qu’explique le professeur Pierre Pahlavi, et c’est une leçon que le Québec, avec ses propres routes maritimes, aurait avantage à méditer.
Le détroit d’Ormuz est bien plus qu’un simple couloir maritime. Il est un verrou stratégique, une artère énergétique et un nerf géopolitique. Quelques dizaines de kilomètres d’eau suffisent à faire trembler les marchés